Prem Rawat : le chainon manquant

25 avril 2012

Prem Rawat

– L’équipe du blog –

Lorsque l’on visite le site de la Fondation Prem Rawat (TPRF), on peut lire en tête de page, à côté du logo, la résolution suivante :
« Répondre aux besoins fondamentaux des êtres humains afin que chacun, où qu’il soit, puisse vivre dans la dignité, la paix et la prospérité. »
Cette fondation, crée en 2001 poursuit un double objectif : promouvoir le message de paix de Prem Rawat et aider les populations les plus démunies en leur fournissant des ressources de base comme l’eau et la nourriture « dans le respect de leur dignité et de leur culture ».
La paix dont parle Prem Rawat n’est pas celle à laquelle on se réfère habituellement : absence de guerre, environnement paisible… Non. Il parle d’une paix individuelle que chacun peut ressentir en lui, indépendamment des conditions extérieures. Il place cette paix au même niveau que les besoins fondamentaux de l’être humain : l’eau, la nourriture, un toit, des vêtements. Pour lui, c’est un besoin fondamental, une nécessité pour réussir une vie harmonieuse et prospère.
Lors d’une intervention au Parlement européen de Bruxelles en juin 2010, il déclarait :
« Nous parlons de prospérité et pour moi – c’est ce que j’ai pu observé – la prospérité sans la paix produit le chaos. Si nous voulons éviter le chaos, nous devons nous atteler à ce qu’est réellement la paix. Nous rendre compte que la paix ne se trouve pas dans un monastère, que la paix n’est pas l’absence de bruit, que la paix n’est pas l’absence de guerre. La paix ne se déclare pas. La paix est un besoin fondamental de l’être humain et elle doit être ressentie à l’intérieur de soi. »
Ce n’est pas par hasard si Prem Rawat fait figurer la « paix » au centre de la devise de sa Fondation : « dignité, paix et prospérité ». Elle est le chainon manquant entre la « dignité » – lorsque les besoins fondamentaux physiques des individus sont couverts – et la « prospérité » à laquelle nous aspirons tous.
Nous avons simplement oublié que la paix ne peut pas d’abord être construite dans ce monde pour ensuite se propager chez les individus. Ça marche exactement à l’inverse. La paix est un état intérieur que nous devons cultiver, entretenir, comme nous cultivons et entretenons nos champs et nos cultures. C’est la nourriture dont le cœur a besoin, comme notre corps a besoin de la sienne.
Prem Rawat nous invite à renouer avec la soif de notre cœur que nous avons négligée. Il nous propose aussi d’apprendre à l’étancher aussi souvent que nécessaire. C’est fondamental. C’est un besoin fondamental. Nous l’avions juste oublié.
Rêver de prospérité c’est bien, c’est normal, c’est même naturel. Mais à un moment donné, si nos besoins fondamentaux ne sont jamais satisfaits, c’est la concrétisation de nos rêves, même les plus grands, que nous compromettons.

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un commentaire le “Prem Rawat : le chainon manquant”

  1. Daniel PAUGET dit :

    Je suis d’accord avec le discours de Prem Rawat. Trouver sa paix intérieure et toutes les possibilités qui en découlent et partager avec les autres. Oui, rêver d’être heureux ne devrait pas être une utopie mais un simple fait normal de la vie.

    Réponse

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