Un livre, comme une invitation

15 mars 2019

Prem Rawat

Pierre Boquié

Quand le désert fleurit… et autres graines de vie, de Prem Rawat, traduction de Marie Ollier, Illustrations d’Aya Shiroi,vient de paraître aux éditions Leduc.s.

J’avais lu à sa sortie en 2015, la version originale parue sous le titre Splitting the Arrow: Understanding the business of Life. La lecture de cette édition en français m’a fait forte impression. L’excellente traduction de Marie Ollier me donne un accès plus direct encore à la richesse et aux subtilités de ce texte.

Récemment lors d’une conférence, Prem exprimait combien cela représentait pour lui un défi d’écrire un livre à propos d’une expérience dont on n’appréhende la valeur que lorsqu’elle est ressentie, éprouvée au plus intime de l’être. Un véritable travail d’équilibriste qui doit à tout prix éviter l’écueil de vouloir expliquer, théoriser ou enfermer dans des définitions ce qui ne devrait jamais l’être.

C’est pourquoi il a longtemps repoussé cette éventualité de coucher sur le papier une sagesse qu’il sait si bien transmettre lorsqu’il s’adresse à un public. Il aura fallu toute la persuasion d’un éditeur japonais qui tenait absolument à le publier, pour le convaincre de relever ce défi.

Prem est un conteur né. Ses discours sont émaillés de petites histoires, de contes, d’anecdotes personnelles, prétextes à nous faire entrevoir la réalité de notre existence sous un angle différent. À nous faire rire aussi de nos travers, de nos obsessions. En rassemblant dans ce recueil quelques-uns de ces contes, assortis de réflexions personnelles il nous invite à reconsidérer le sens et l’essence de la vie humaine.

Serge Marquis qui a préfacé Quand le désert fleurit a admirablement bien capté l’intention de ce livre : « À la lecture des propos de Prem Rawat, quelque chose bouge en nous, se met en mouvement, exactement comme à l’intérieur d’une semence au printemps. […] En refermant ce livre, j’ai eu l’impression d’avoir marché en compagnie d’un ami plutôt que de m’être assis devant un enseignant. Vous aurez la même impression, j’en suis convaincu. Vous verrez : on tourne la dernière page, on se lève et on continue d’avancer rempli de cette gratitude dont il nous a parlé, celle du simple fait d’être vivant. »

Oui, c’est cela, Prem tente de réveiller quelque chose en nous et c’est comme s’il nous susurrait à l’oreille : « Tu ne rêvais pas, ton intuition était la bonne. Tu possèdes toutes les clés en toi, apprends à les utiliser. Voici quelques pistes. À toi de poursuivre maintenant. »

Peut-être que, lorsque vous l’aurez lu, vous aussi aurez envie d’en dire quelque chose. Écrivez-nous à admd.pr@free.fr. Si nous réunissons suffisamment de témoignages, nous les publierons sur ce blog.

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2 Commentaires le “Un livre, comme une invitation”

  1. penelopewills dit :

    Bel article merci !

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  2. penelopewills dit :

    J’ai beaucoup aimé « champ être » de Marie aussi ! Si bel article et bien écrit qui te prend par le cœur pour retour à la source ! merci !
    Penelope

    Sent from my iPad

    Réponse

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